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KATE/ELI/LEIGH/HANNAH/IZZIE ✑ Taking me out of my shell

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KATE AMBRE LAURENS ◊ Girl, you're amazing, just the way you are.

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MessageSujet: KATE/ELI/LEIGH/HANNAH/IZZIE ✑ Taking me out of my shell Mar 5 Juil 2011 - 7:53

HJ l'ordre de rp est dans le titre : kate, elijah, leighton, hannah, isobel

Isobel et moi nous étions disputées il y a peu au sujet d’un dénommé Noah. Pas disputées au sens propre du terme, ce qui est bien pire qu’un peu de cri et des insultes, si vous vous voulez mon avis. Nous nous contentions soigneusement de nous éviter ce que nous n’avions jamais fait. Et puis, une étoile s’est écrasée sur le pas de ma porte, s’installant chez nous. Isobel et moi avions remis d’un accord non verbal notre conflit pour se détendre en présence d’un frère qu’elle n’avait vu qu’une fois, du mien en l’occurrence. Elijah, mon frère qui, je devais le reconnaitre avait poussé comme de la mauvaise herbe. Je l’avais reconnu au bas de notre immeuble à sa tignasse sombre et désordonnée, à sa manière si personnelle de déambuler dans la rue, de chercher mon nom sur la sonnette. Je lui avais sauté dans les bras. Il me toisait de ses quelques cheveux plus hauts que les miens… il n’était pas franchement plus grand que moi et son visage toujours enfantin s’était illuminé d’une manière qui lui était propre. Dire que j’avais changé ses couches… mon petit frère était désormais un homme et j’aurais aimé qu’il ne reste qu’un enfant. Il m’agaçait. Il était… un tantinet trop parfait, trop gentil, le regard trop naïf, rêveur, la bonne poire assurée. Tant qu’il restait à la maison, tout allait bien… et il avait l’air de si bien s’entendre avec Isobel ! J’ignorais combien de temps il comptait rester, je l’avais vaguement entendu parler d’une master-class de comédie dans le coin, comme quoi le hasard fait bien les choses. Nous avions surtout parlé du passé, de nos souvenirs communs et de ce que j’avais raté dans sa vie et lui dans la mienne. J’aimais Wellington mais il faut dire qu’Isobel m’avait grandement influencée à y établir domicile. Elle était d’ici, elle connaissait la ville. Et moi, j’arrivais du grand, du beau New-York avec mes expressions un peu vulgaires, un jargon familier du bon vieux Bronx ou j’y avais passé plusieurs années et des connaissances scientifiques en poche. Ma petite-amie savait que j’avais été danseuse de niveau professionnel à New York et que j’avais côtoyé le New York City Ballet avant d’entamer la médecine. Néanmoins, elle ignorait que j’avais fait plus que de côtoyer cette compagnie, j’y travaillais à temps plein, j’y étais soliste mais je n’aimais en aucun cas me vanter. Elijah finirait forcément par cracher le morceau… ce n’est quelque part, pas anodin si je suis en ménage avec une danseuse et encore moins avec un être aussi sublime qu’elle. Je n’ai jamais aimé les garçons manqué, quitte à être avec une femme, autant qu’elle le soit jusqu’au bout des ongles ; des cheveux longs, des robes… dire que ma femme appréciait Elijah relevait de l’euphémisme, elle l’aimait un peu trop d’ailleurs ! Ils commençaient à se liguer contre moi les abrutis… je n’avais ni besoin de la forcer ou de la pousser à vouloir faire sa connaissance, c’était naturel et ni elle ni moi ne considérions mon frère comme un parasite traînant dans l’appartement à étage que nous avions. Un loft moderne, un bijou architectural avec un puits de lumière en son centre. Un petit appartement à la fois douillet et épuré. Nul ne servait de le nier, Isobel était immensément plus riche que moi, rien qu’à voir son gros cylindré… une magnifique mercedes qui me narguait, moi la pauvre venue des bas quartiers. J’avais heureusement vécu de manière plus confortable quelques années après la naissance d’Elijah, il n’empêche que nous n’étions pas plus riches qu’Isobel…

« Huum. »
L’odeur émanait de la cuisine, j’hésitais à descendre et à tremper discrètement, en grosse gourmande que j’étais, mon doigt dans les plats. Ma petite-amie savait de surcroit, bien cuisiner, encore une qualité qu’elle possédait. Je décidais de retenir ma gourmandise et de faire un effort. En principe, je m’étais arrangée avec Faith, ma meilleure amie pour n’être bippé qu’en cas d’extrême urgence à l’hôpital. J’en profitais donc pour mettre une robe que je n’avais pas mis depuis des lustres, constatant avoir encore maigri malgré mon grignotage à répétitions. Je lissais légèrement mes cheveux et me maquillais, retrouvant le plaisir de m’apprêter. Cela faisait si longtemps… Le temps passe si vite entre les murs blancs… Mettant mes talons, je manquais de trébucher lorsque mon téléphone sonna, je ne le regardais que furtivement et remarquais le nom « Mum » qui clignotait. Je soupirais et décrochais : « Man ? » « Bonsoir Katharina, comment vas-tu ? Je voulais savoir comment Elijah allait, ça fait presque une semaine… » « Ca va merci, je te le passe. » Je sortais de la chambre, me parfumant, allant toquer dans la chambre de mon petit frère. « Eli’ ? Je rentre, tant pis pour toi, je sais à quoi ressemble tes fesses. » Dommage pour lui s'il s'habillait, je voulais à tout prix me débarrasser de ma mère, ne l’écoutant qu’à moitié. Je tendais le téléphone à monsieur la tignasse brune.

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